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Production Et Vente Des Orchidées Botaniques


Arno
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Bonjour à tous

 

Vaste sujet que celui que j'aimerais évoquer aujourd'hui avec vous...la production et la vente des orchidées botaniques

 

Il n'y a pas qu'un schéma ni qu'un seul circuit donc ça risque d'être compliqué

Alors le plus simple dans ce sujet serait que ceux qui savent des choses, connaissent des circuits spécifiques ou ont simplement des informations, puissent nous faire partager leurs connaissances

à titre d'exemple on peut partir d'un producteur spécifique que vous connaissez...mais ça peut aussi aller jusqu'à un schéma plus global...

 

je sais, ça risque d'être difficile et ça peut partir dans tous les sens...

je fais confiance à votre intelligence et à votre esprit de synthèse pour m'aider à trouver le moyen d'évoquer ce vaste sujet avec vous

 

merci par avance à ceux qui voudront bien participer et partager :)

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La question est de savoir : c'est quoi une bota ? :D

Celles que l'on trouve dans la nature et que l'on aura jamais (ou rarement) les bonnes conditions pour la garder ? ou celles que proposent les prod en général ? :rolleyes:

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A priori celles qui sont dans la nature sont protégées...(enfin le sont elles toutes ?)....donc oui, il s'agit de celles qui arrivent chez nous en toute légalité...et qu'on peut trouver chez les vendeurs spécialisés ;) comment sont elles produites ? par qui ? où ? et quel est le parcours d'une plante avant d'arriver sur nos étagères, orchidariums, vérandas ou serres ?

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Invité vandangkora

sachant qu'il y'a que 2 façons pour obtenir une plante botanique :reproduction sexuée(très long) et le mériclonage(méthode rapide et en grand nombre 1 000000/an).

le quel de botanique , le voulez vous dans votre collection?.

si 1 million de bota mericloné inonde le marché/an, le coût des bota va rejoindre le coût des hybrides hollandais et je pense que ce n'est pas dans l'intérêt des producteurs.

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@ Béné : effectivement ;)

 

@ Vandangkora : 1 million par an...est-ce un chiffre connu...ou juste un exemple que tu donnes pour illustrer ton propos ?

et oui, effectivement on peut s'interroger sur les effets suivant le type de production et de distribution...sur le souhait de chacun ou l'intérêt des uns ou des autres....mais dans un premier temps, je pense qu'on peut juste se concentrer sur les réalités du marché et sur ce qu'il se fait...on pourra se poser les questions sur les effets par la suite, une fois que les choses seront posées ;)

 

donc mériclones ou semis...

ça se passe comment ? et ça se passe où ?

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Pour faire avancer un peu le schmilblick voici de premières infos trouvées sur le site d'Akerne, producteur et vendeur d'orchidées botaniques basé en Belgique

 

Akerne Orchids est une entreprise familiale, Akerne étant le nom du village où la passion des propriétaires pour les orchidées a commencé en 1971

 

Akerne Orchids possède aujourd'hui :

- Une collection privée à valeur scientifique

- Une banque de pollen et de graines, source du matériel génétique pour les croisements

- Un laboratoire et une chambre de culture pour la culture in vitro

 

Au fil des années Akerne a été récompensé par de nombreux prix pour ses productions d'orchidées botaniques ainsi que pour la valeur de sa collection privée

 

L'espace de 700m2 est divisé ainsi :

- Un espace de culture où les semis et les divisions sont mis en croissance jusqu'à pouvoir être proposés à la vente

- Un espace de vente où les clients peuvent librement choisir leurs plantes, chaque plante étant étiquetée avec son nom et son prix

- Une serre pour la collection privée où 8000 plantes mères sont conservées pour le programme de reproduction

 

Dès le départ une importante sélection est effectuée, les plantes les plus faibles étant écartées de manière à ne conserver que les meilleures à destination des amateurs. C'est l'avantage de contrôler tout le processus de production de la graine, en passant par les plantes mères, jusqu'au plantes prêtes à fleurir dans le même espace de vente.

 

Toutes les plantes sont cultivées en pots de terre cuite ou en plastique, en paniers, ou montées sur plaques de liège et sont exclusivement arrosées à l'eau de pluie additionnée d'un engrais adapté. L'engrais est produit par Akerne Orchids

 

Source : http://www.akerne-orchids.com/nursery.php

 

Voici donc un producteur vendeur européen qui semble gérer entièrement sa production de A à Z

Donc à priori toutes les plantes botaniques disponibles à la vente ont été créées sur place à partir de leur collection privée

Par contre, n'est pas précisé l'origine des plantes de la collection privée, sans doute multiple, mais ça pourrait être un élément interessant

On ne sait pas non plus si Akerne se positionne comme grossiste et si leurs productions sont disponibles chez d'autres vendeurs

Idem n'est pas précisé si ils ont une autre source d'approvisionnement, sans doute pour les hybrides communs si ils en vendent, pour les botaniques à priori non, mais on peut légitimement se poser la question sans pour autant remettre en question ce qui est indiqué précédemment

Enfin Akerne semble privilégier les semis et les divisions pour sa production, n'est pas précisé si le clonage est parfois utilisé et si ils sous traitent cette production

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En cherchant sur le net, j'ai de mon coté trouvé ceci concernant Vacherot Lecoufle :

 

1960 - Première mondiale

Vacherot & Lecoufle est la première entreprise au monde à mettre au point industriellement le clonage des orchidées. Cette découverte vaut à Boissy Saint-Léger le titre de Capitale des orchidées. Le laboratoire de l’entreprise multiple par milliers des variétés sélectionnées pour les Etats-Unis, le Japon et le marché européen. Les producteurs étrangers développent la culture en vue d’étendre le marché de la fleur coupée. Les fleurs individuelles d’orchidées conditionnées en boîte avec une réserve d’eau que l’on trouve aujourd’hui dans les grandes surfaces, sont directement issues de cette technique.

 

1995 - Au coeur du métier

"Restructurée, la société sous-traite désormais la partie laboratoire pour se concentrer sur son activité principale: la conservation, la création et la sélection de nouvelles variétés d’orchidées décoratives.
Au fil des années, chaque génération a contribué à enrichir un réservoir où puiser pour compléter la gamme des couleurs, des formes, des parfums des orchidées Vacherot & Lecoufle."

 

 

Vandangkora : "reproduction sexuée (très long) et le mériclonage (méthode rapide et en grand nombre")

Est ce que ce serait le bon exemple entre ces 2 prods dont tu veux parler ?

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Merci Doly ;):)

 

et effectivement, mais je pense qu'on va aborder le sujet, on peut envisager la production de masse des orchidées botaniques au même titre que celle des hybrides communs

je pense qu'on va aborder la question si on identifie des gros producteurs grossistes, peut-être asiatiques, mais à mon niveau, pour l'instant ça ne reste qu'une supposition...

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????

je ne comprend pas bien ou tu veux en venir

 

il n'y a pas de différence technique entre la production d'hybride ou de botanique, seul le "matériau" de départ est différent

 

les hybrides comme les botaniques font l'objet de sélections.

 

 

le seul "truc" c'est de savoir si ce qu'on te vend sous un nom est réellement ce qu'il prétend être

 

 

l'autre source de botanique ou d'hybrides naturels (que tu semble oublier dans ta démarche) est effectivement le prélèvement dans la nature, qui, contrairement à certaines affirmations que je viens de lire, n'est pas interdit mais règlementé, surveillé et contrôlé... ce qui n'est pas du tout la même chose.

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????

je ne comprend pas bien ou tu veux en venir

comme je l'ai indiqué j'aimerais connaitre l'origine des plantes que nous achetons

je me doute bien que cette origine est multiple et que le sujet est vaste et difficile à circonscrire...

donc le plus simple me semble de partir des producteurs et des vendeurs pour voir ce qu'il se fait, d'où viennent leurs plantes et où elles vont

et je ne cherche à en venir nulle part, je ne sais pas à l'avance ce que je peux découvrir

car autant ce sujet ou une partie est connue et integrée par certains d'entre vous, autant personnellement je ne le connais pas...donc je pose la question, et si je n'obtiens pas de réponses, je cherche par moi même et je partage

 

il n'y a pas de différence technique entre la production d'hybride ou de botanique, seul le "matériau" de départ est différent

on est bien d'accord

 

les hybrides comme les botaniques font l'objet de sélections.

idem

 

 

le seul "truc" c'est de savoir si ce qu'on te vend sous un nom est réellement ce qu'il prétend être

pour toi sans doute, perso je veux juste connaitre le circuit de production et de vente avec des exemples

je trouve le sujet passionnant rien de plus

 

 

l'autre source de botanique ou d'hybrides naturels (que tu semble oublier dans ta démarche) est effectivement le prélèvement dans la nature, qui, contrairement à certaines affirmations que je viens de lire, n'est pas interdit mais règlementé, surveillé et contrôlé... ce qui n'est pas du tout la même chose.

je n'ai pas affirmé le contraire "A priori celles qui sont dans la nature sont protégées...(enfin le sont elles toutes ?)....donc oui, il s'agit de celles qui arrivent chez nous en toute légalité...et qu'on peut trouver chez les vendeurs spécialisés"

maintenant tu viens d'apporter une réponse précise donc le thème du prélèvement controlé, de la découverte de nouvelles espèces, de leur conservation et de leur éventuelle mise sur le marché peut être un sujet interessant et à aborder

j'espère que tu vois à présent un peu plus où je veux en venir

nous sommes tous ici passionnés par les orchidées, certains depuis plus longtemps que d'autres, et à des niveaux différents...donc certains dont tu fais partie sans doute, connaissent les thèmes que j'aimerais aborder...d'autres, dont je fais partie sont encore bien loin de tout ça.......

tout le monde est le bienvenue pour apporter les infos qu'il juge interessantes, liens, références, ouvrages etc...

et je sais que d'une certaine manière je peux faire mes recherches de manière individuelle ou interroger des orchidophiles en privé...

mais bon, tout le monde n'est pas aussi curieux, et aborder un peu cette grande thématique ici peut être interessant et ouvrir des perspectives auxquelles ils n'auraient pas pensé...

mais si ça n'interesse personne, ou si ça pose des questions délicates, ou simplement si cela te semble trop imprécis (c'est aussi pourquoi je demande de l'aide) on peut tout aussi bien fermer le sujet...je ferai mes recherches à titre individuel...

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Je confirme ce que dit Bernard. Collecte ne rime pas forcément avec illégalité.

 

Pour le reste, c'est plutôt "simple". Les (rares) producteurs de A à Z importent des plantes (souvent collectées, forcément) qu'ils sélectionnent au fil des années et reproduisent autant que possible, en ciblant évidemment les espèces plus rares qui sont censées se vendre mieux auprès des collectionneurs. Je simplifie un peu car il y a de magnifiques plantes très courantes qui se vendent très bien. Il y a aussi une histoire de rentabilité du semis.

Il y a également le côté conservation des espèces qui entre en jeu mais il faut être honnête, une prod. doit d'abord vivre et si ensuite il peut en parallèle mener un programme sur des espèces menacées, pourquoi pas.

 

Tiens, une entreprise que j'ai visité en 2008 et avec laquelle j'ai fait aussi un petit trek dans un endroit quasi vierge.

 

http://www.vientianeorchidees.com/

 

Ya quelques explications qui devraient te satisfaire. Eux pour le coup, ils ont monté le projet avec un but principal de sauvegarde. Et pour illustrer ma phrase d'introduction, quand j'ai visité en 2008, ils avaient une mission de collecte légale au fond d'une vallée qui allait être inondé suite à la construction d'un immense barrage. Donc collecte = "sauvegarde" dans ce cas.

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Merci Birdy :)

 

j'ai relevé quelques infos qui me semblent interessantes :

 

"En comparaison avec ses voisins (Thaïlande, Vietnam), on pense qu'il ya environ 900 espèces différentes endémique au Laos. Mais, il est difficile d'affirmer scientifiquement qu’une orchidée est endémique. De telles affirmations demandent des années de recherches et de recoupements.

Actuellement, Le Laos est l'objet d'une forte pression écologique: plantations industrielles, projets hydroélectriques, braconnages et commerce illégal de bois précieux mettent en péril la biodiversité des différents biotopes naturels Lao.
Les orchidées sont en première ligne d’extinction. Les activités précédemment décrites, menacent sérieusement celles ci à travers tout le pays.

Certaines espèces sont classées par la CITES parmi les plantes menacées d'extinction:Paphiopedilum concolor (Lindl.), Paphiopedilum callosum(Rchb. f.) Paphiopedilum villosum Stein,Anoectochilus lyleii (Rolfe ex Downie), et plusieurs espèces du genre Dendrobium."

 

"Produire des orchidées in vitro diminue la pression du commerce sur les orchidées naturelles. Plus orchidées disponibles sur le marché agira comme un dispositif de conservation sur les milieux naturels et de contribuer à la conservation des espèces sauvages."

 

"En outre, le développement des techniques de reproduction et de la culture de faciliter la reproduction des orchidées vulnérables taxons qui étaient auparavant difficiles à reproduire."

 

Source : http://www.vientianeorchidees.com

 

 

et donc pour résumer, la commercialisation des orchidées botaniques peut être utilisée de manière à sauvegarder les espèces in situ, en parallèle d'un programme de conservation ex situ voir de réimplantation

la formation et l'encadrement des populations locales et le développement par exemple de programmes touristiques representant un intérêt économique pour ces populations, peut réduire l'arrachage et la vente illégale des espèces protégées et donc leur disparition

 

effectivement très bon exemple ;) et il y a beaucoup de variétés concernées dans ce programme de préservation :o

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Les 2 guides avec qui on avait fait le trek étaient encore, quelques mois avant notre venue, des collecteurs d'orchidées. C'est ce qui les faisaient vivre. A partir du moment où ils ont été informés sur les conséquences de leur geste (qu'ils connaissaient déjà plus ou moins) et surtout qu'on leur a permis de vivre autrement, c'est à dire par le tourisme "vert" (c'est assez marrant comme expression après plus de 24h d'avion aller/retour...), ils sont devenus des alliés de choix car niveau connaissance de la forêt, ils m'ont impressionné tout au long du trek. :blink:

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tu as bien du faire des photos, à tout hasard, tu les as postées quelque part ?

 

et le site de reproduction et de culture est-il proche des sites naturels ? et si oui as tu pu le visiter ? as tu acheté des plantes ?

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vous m’arrêterez si je me trompe ................au départ avant, bien avant le créateur de ce forum............les orchidées poussaient dans des forets reculées ou pas?.......................donc à l'origine avant culture et production tout était ramassé légalement dans la nature jusqu'à la date de la convention de Washington et la création des annexes de la CITES.

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Comme j'aime bien connaitre l'origine des plantes en général, en fouillant rapidement j'ai trouvé ceci :

 

Un extrait de "village certi'ferme"

 

"Les premiers renseignements remonteraient au Jurassique, il y a 120 millions d’années lorsque la Pangée (massif montagneux de Macédoine) s’est disloquée. Les orchidées s’éparpillèrent donc dans le monde entier.
Mais la réputation de cette plante remonterait à l’antiquité puis au Moyen-âge car, soi-disant, elles étaient pourvues de vertus médicinales (diététiques, calmantes ou anti-cancérigènes), et aphrodisiaques.
Aujourd’hui, les orchidées ne sont plus utilisées comme médicaments. On s’en sert plutôt en cuisine (la vanille est produite par l’orchidée) et en parfumerie.

Une petite anecdote rigolote :
L’orchidée apporterait un fils si la fleur s’ouvre vers l’est, une fille vers l’ouest ! Et il suffirait de tourner le pot pour conjurer le sort !"

 

Ici d'autres petites anecdotes concernant les orchidées :

Extrait de : "Les orchidées de Clémence"

"En 1920, l'installation des lignes téléphoniques en Indochine fut l'occasion pour M. Rives (receveur des postes) d'expédier des échantillons botaniques au Muséum d'histoire naturelle de Paris. Ce fut les premières exportations d'orchidée en Europe.

Les orchidées sont à l'origine des fleurs insaisissables et nombres de ces chasseurs se sont retrouvés dans des situations ubuesques. Une anecdote concerne une femme, professeur au Cambodge qui partait chaque année à dos d'éléphant à la recherche d'orchidées. Elle découvrit une motte d'orchidées à fleurs rouges qu'elle n'avait jamais vues auparavant. Sauf qu'en un coup de trompe, son éléphant les engloutit et c'en fut fini de cette espèce qui demeure peut-être inconnue de nos jours

La nature semble vouloir absolument préserver ses plus beaux secrets : de nombreux aventuriers ont raconté les problèmes rencontrés par des attaques de fourmis. A Madagascar, en dépit d'un saupoudrage copieux sur les racines d'un Grammangis, il fallut renoncer à envoyer la plante en Europe pour ne pas infester le vieux continent.

Autre histoire frissonnante, lors d'une mission au Venezuela, un aventurier raconte comment sa pirogue remplie de fleurs rares fraîchement cueillies a failli se renverser, à plusieurs reprises, à cause des colères incontrôlables d'un énorme anaconda. "

Et puis, il y a aussi cet article du figaro du 30.08.2007 :

http://www.lefigaro.fr/sciences/2007/08/30/01008-20070830ARTFIG90059-decouverte_des_premiers_pollens_d_orchidee_fossiles.php

Voilà, maintenant que j'ai satisfais en partie ma curiosité des origines ... on peut retourner au sujet initial :D;)

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Invité vandangkora

@ Béné : effectivement ;)

 

@ Vandangkora : 1 million par an...est-ce un chiffre connu...ou juste un exemple que tu donnes pour illustrer ton propos ?

et oui, effectivement on peut s'interroger sur les effets suivant le type de production et de distribution...sur le souhait de chacun ou l'intérêt des uns ou des autres....mais dans un premier temps, je pense qu'on peut juste se concentrer sur les réalités du marché et sur ce qu'il se fait...on pourra se poser les questions sur les effets par la suite, une fois que les choses seront posées ;)

 

donc mériclones ou semis...

ça se passe comment ? et ça se passe où ?

le chiffre vient d'un livre de biotechnologie végétale:tout producteur doté d'un labo, est capable de faire du clonage."comment ", la question intéressera peu les lecteurs non avertis.

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Ok merci

donc il s'agit d'une possibilité de production à partir d'un laboratoire de clonage

et donc ça reste une alternative de production pour les botaniques, reste à voir à quelle echelle et si c'est beaucoup utilisé...?

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sachant qu'il y'a que 2 façons pour obtenir une plante botanique :reproduction sexuée(très long) et le mériclonage(méthode rapide et en grand nombre 1 000000/an).

le quel de botanique , le voulez vous dans votre collection?.

si 1 million de bota mericloné inonde le marché/an, le coût des bota va rejoindre le coût des hybrides hollandais et je pense que ce n'est pas dans l'intérêt des producteurs.

 

Pas tout à fait, il y a une troisième façon pour les orchidées sympodiales, c'est la multiplication végétative...

Quand on sait que certains prods vendent des "potées" de 3 pseudobulbes, alors qu'un gros spécimen peut en compter des centaines, c'est aussi une façon....bien moins prolifique que la CIV mais plus rapide pour obtenir des plantes adultes!!!

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http://phabrys.canalblog.com

 

Très peu de plantes en fleurs au moment du trek mais c'était presque secondaire tant le reste était génial.

de bien jolies photos avec des merveilles ! :)

et comme tu l'as indiqué, le soleil avait l'air de taper fort ! tu n'as pas mis d'indications de climat par contre, ni la saison ? je serais curieux de savoir...

et merci pour le partage ;)

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Pas tout à fait, il y a une troisième façon pour les orchidées sympodiales, c'est la multiplication végétative...

Quand on sait que certains prods vendent des "potées" de 3 pseudobulbes, alors qu'un gros spécimen peut en compter des centaines, c'est aussi une façon....bien moins prolifique que la CIV mais plus rapide pour obtenir des plantes adultes!!!

 

Je me demande si ce n'est pas ce genre de botas que l'on retrouve très souvent chez un bon nombre de prod :rolleyes:

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Invité vandangkora

 

sachant qu'il y'a que 2 façons pour obtenir une plante botanique :reproduction sexuée(très long) et le mériclonage(méthode rapide et en grand nombre 1 000000/an).

le quel de botanique , le voulez vous dans votre collection?.

si 1 million de bota mericloné inonde le marché/an, le coût des bota va rejoindre le coût des hybrides hollandais et je pense que ce n'est pas dans l'intérêt des producteurs.

 

Pas tout à fait, il y a une troisième façon pour les orchidées sympodiales, c'est la multiplication végétative...

Quand on sait que certains prods vendent des "potées" de 3 pseudobulbes, alors qu'un gros spécimen peut en compter des centaines, c'est aussi une façon....bien moins prolifique que la CIV mais plus rapide pour obtenir des plantes adultes!!!

 

les mono et les sympodiales peuvent faire des multiplications végétatives(des rejets).c'est un moyen qui ne rapporte peu(ou pas )de profit au producteur.c'est dans cet optique que j'ai délaissé ce mode de reproduction sauf pour la vanille où la multiplication par bouturage est privilégié.

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