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Petrocorie

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Tout ce qui a été posté par Petrocorie

  1. Personnellement, moi qui en ai près d’une centaine, je n’ai pas encore trouvé de paphios difficiles point de vue culture. Je les élève tous sur la même base. Un mini à 15° l’hiver, dehors dès que les nuits dépassent 15°. Arrosage quotidien dès qu’il fait plus de 25°. Peu d’engrais. Concernant la périodicité de la floraison, je les classe en trois groupes : ceux qui fleurissent tous les ans comme P. suskhakulii, spicerianum ou les hybrides comme Maudiae ou les types américains. Ceux qui sont un peu plus capricieux et qui nous offrent ce moment tant attendu tous les 2/3 ans comme P. primulinum, michanthum, delenatii ou nivem. Et les faignants qui peuvent mettre 5 ans voire plus comme rothchildanium, philipinense ou armeniacum. Après la longueur entre deux floraisons peut être également due à la qualité de la potée d’où pour moi, l’importance de ne pas faire trop de division. Peut-être celui que je considère comme le plus complexe est P. armeniacum . Son mode de multiplication par stolons est rare dans monde des paphiopedilums.
  2. J'ai trouvé, c'est OK maintenant.
  3. Evidemment Cloodie, je devais penser à l'acteur David Niven lorsque j'ai écrit ma bafouille, par contre je ne sais pas comment corriger cette grossière erreur.
  4. Paphiopedilum niveum - Espèce botanique originaire du sud de la Thaïlande et de Malaisie. Plante de petite taille qui à presque disparue de son milieu naturel. Production Vacherot & Lecoufle.
  5. Bonjour Zilius, Maitrisant depuis plusieurs dizaines d’années la culture des paphiopedilums, je pense qu’avec les températures que tu annonces tu n’auras pas de problème avec ce genre. Le mini à 13° est parfait, le maxi à moins d’importance à condition que tu apportes un arrosage quotidien les journées à forte chaleur. Comme le précise Cos, la gestion de l’hygrométrie est relativement facile à maitriser lorsque ton pot repose sur une soucoupe rempli de bille d’argile. (l’été, remplissage également quotidien) Je ne pense pas que le fait que ta plante soit dans un terrarium t’apporte un plus. Si c’est ton premier paphiopedilum, je te conseille fortement de commencer par les hybrides issus de jardinerie comme les types américains ou Maudiae. Il faut que tu saches que les paphios ne sont plus à la mode et qu’il est de plus en plus difficile d’en trouver chez les producteurs français (hormis les types américains et maudiae). Personnellement les miens viennent à plus de 80% d’Allemagne. (Asendorfer, roelkes ou Großräschener) beaucoup plus de choix mais il s’agit souvent de plante jeune.
  6. Petrocorie

    Paphiopedilum venustum

    Félicitation, malgré tes squatteurs, floraison plus que correct.
  7. Petrocorie

    Phragmipedium Noirmont

    Belle réussite et bravo pour ce feu d'artifice. Je le trouve très proche de mon Phragmipedium Living fire qui a terminé sa floraison il y a quelques mois.
  8. Alors là, Chapeau. Quel travail pour en arriver là.
  9. Merci pour vos nombreuses participations, je constate que le sujet vous intéresse aussi. Pour répondre à Arno, concernant la photo du substrat, je l’avais prise en septembre pour contrôler la progression de la pousse qui émerge. Coté température et en cette période, ils sont dans la partie de ma véranda qui est la plus fraiche 14° mini / 20° maxi. Voici un le lien très intéressant d’un blog US traitant des phragmipédium. https://travaldo.blogspot.com/2018/12/phragmipedium-orchid-care-and-culture.html En lisant cet article, hormis le substrat que j’utilise qui est différent, mon mode de culture est proche mise à par un paramètre que je ne respecte pas du tout (là est peut-être la raison de mon problème) c’est le dosage de l’engrais. Les miens ont le même régime que les paphios alors que l’auteur nous apprend que les phragmis sont de gros mangeurs d’engrais. Il précise également que le Phragmipedium peut être subdivisé en deux catégories distinctes (les secs et les humides) qui nécessitent des besoins différents côté arrosage et de substrat. Le groupe des secs est constitué d'hybrides plus anciens contenant Phragmipedium caudatum, Phragmipedium sargentianum et Phragmipedium longifolium qui utilisent un mélange d'écorces de semis standard de 5 à 10 mm contenant de la perlite et parfois du sable de rivière grossier et de la vermiculite. Le mélange de rempotage pour groupe humide contient 3 parties de sphaigne, une partie de roche volcanique et une partie de perlite. Il est destiné aux hybrides plus récents contenant Phragmipedium besseae et Phragmipedium schlimii. Le groupe humide doit être cultivé dans des soucoupes d'eau peu profonde d'environ 2 cm de profondeur pendant les mois les plus chauds dans un abri ou toute l'année dans la serre. Il parle de botanique est 80% du marché est composé d’hybrides. D’où certainement des erreurs qui sont difficiles à éviter. Je précise que les trois cas que j'ai constaté étaient sur de hybrides. Je n'ai qu'un seul botanique, Phragmipedium bessae et il est bien trop jeune pour fleurir prochainement.
  10. Tous mes phragmi ont déjà été en fleurs hormis un petit bessae qui est trop jeune. J'ai utilisé le mot auto-avortement mais, c'est une erreur. Le bourgeon floral stoppe sa progression, mais rien me dit qu'il est mort. il ne sèche pas mais ne se développe plus.
  11. L’hiver, je n’arrose pas mes phragmis, je maintiens uniquement +- 1 cm d'eau dans les soucoupes. Je change le substrat tous les printemps et les racines sont plus belles que lorsque j’utilisais la laine de roche. Il est fort possible que je fasse une, ou plusieurs erreurs de culture, mais j’applique cette méthode à la totalité de mes phragmis. Pourquoi cet auto-avortement ne s'applique que sur 25% de mes plantes. Les autres fleurissent normalement et régulièrement.
  12. Je rajoute une ou deux poignées de gros morceaux d’écorce de pin suivant la grosseur du pot. Les grands spécimens sont dans des pots de cymbidium qui sont beaucoup plus hauts que je leste avec des gros galets de décoration. Tous mes pots de phragmis sont sur soucoupes qui sont en permanence remplies d’eau.
  13. Lycaste - J’achète mon cocomix dans un magasin spécialisée dans la culture hydroponique. Il est garanti sans apport de produits chimique. Uniquement trempé, séché et broyé. Il ne se présente pas en granulés mais en poudre. Lebouc – Ils changent de place 2 fois par an, en septembre et avril/mai pour aller dehors. Puis plus touché. J’ai lu moi aussi qu’ils pouvaient auto-avorter leur floraison si quelques choses ne leur convenaient pas, mais cela ne se produit pas à tous mes phragmis, quelques-uns fleurissent normalement. Arno – Mes premières constatations remontent à la fin octobre, comme je l’ai écrit ci-dessus, certains ont fleuri et le sont encore, d’autres ont commencé le processus puis l’arrêtent sans raison apparente. Le bouton est formé mais ne grossit plus. Je n’ose pas le toucher sachant que l’espèce est capricieuse. Je joins une photo d’un bourgeon, du cocomix et du substrat in situ.
  14. Je cultive des paphioedilums depuis plus de trente ans, et depuis quelques années j’y ai rajouté naturellement les phragmipediums. J’en ai actuellement une bonne dizaine. Pour info, je les cultive tous en véranda et dehors l’été. Pour les phragmis, j’apporte plus d’humidité. Côté substrat, dans un premier temps, ils étaient tous en sphaignes avec un résultat de floraison moyen. Depuis 2/3 ans, suite aux conseils d’un vendeur d’Ecuagenera, je suis passé à un substrat composé à proportion égale de cocomix et tourbe blonde. Jusque-là, pas de problème, j’avais plus de floraisons. Mais depuis 6 mois, je constate que certaines de mes plantes commencent à émettre une tige florale et que celle-ci stop net sa croissance après quelques centimètres d’élévation. Si vous avez une explication, un conseil ou un commentaire, je suis preneur.
  15. Petrocorie

    Phalaenopsis pallens

    Très joli spécimen. Félicitations.
  16. Bravo pour cette très belle potée. C'est dans les vieux pots que l'on fait les meilleures confitures.
  17. Quel intérêt à cela si la différence est si minime. Cela n'est pas un petit signe de mégalomanie pour certains !!!
  18. Seconde floraison chez moi pour ce botanique acheté en fleurs à Jonzac lors de l'expo de 2019. Production de chez Mo Sumagaya Creek Orchids basé aux Philippines. Je me suis avoir, si je peut dire car j'avais déjà son synonyme P.wolterianum. Pour me consoler, je me dis que j'ai la variété spécifique à l'île d'Hainan. La différence entre les deux, peut être le sabot est plus sombre sur celui-là.
  19. Question à des spécialistes que je suis loin d'être. Lorsque je regarde la liste des paphiopedilums botaniques, certaines espèces sont intitulées en doublons. Pour l'exemple, j'ai pris Paphiopedilum javanicum. Il existe un Paphiopedilum javanicum puis Paphiopedilum javanicum var. javanicum et enfin Paphiopedilum javanicum var. virens Je peux comprendre que le dernier est une variété, mais quelle différence entre les deux premiers? Je sais, c'est parfois pénible mais je suis extrêmement curieux.
  20. Présentation du petit hybride primaire ayant comme parenté P. appletonianum × P. wardii Il fleuri chaque année depuis son acquisition. Difficile de transmettre en photo sa couleur flashy. Paphiopedilum de petite taille à la culture facile.
  21. Cet exemplaire a été acheté chez Nicolas de la Cour aux Orchidées en 2012. Je cultive toutes mes orchidées en véranda de septembre à mai et en extérieur le reste de l'année. Ma collection est d’environ 150 plantes, composée de 90/95 paphiopedilums, une dizaine de phragmipedilums et le reste de divers genres botaniques épiphytes cultivés eux, toujours dans la véranda mais dans un grand terrarium. Ma véranda, situé plein sud étant climatisée, cela me permet d’avoir une température allant de 13° à 18° en mini suivant l’éloignement de la plante par rapport à la sortie de clim. Celle-ci entraîne aussi une importante ventilation. Le moyenne maxi l’hiver est de 20° voire plus si le soleil brille. Arrosage à l’eau de pluie, l’hiver une fois pas semaine mais quotidien l’été. Apport d’engrais (orchids focus) faible sur la base d’un tiers toute l'année. Substrat paphio fait maison – 3/5 Ecorces de pin moyen achetées par poche de 50l - 1/5 Sphaigne hachée - 1/5 de billes polystyrènes et petits morceaux de mousses polyuréthanes. + Quelques petits cailloux pour les calcicoles. Pour les phragmis, Cocomix et tourbe blonde à part égale. Tous les pots sont sur des soucoupes. Arrêt de l’arrosage pour les paphios dès que l’eau apparaît dans celle-ci. Remplissage et maintien constant d'un niveau maxi pour les phragmis. Lumière directe en intérieur d’octobre à mars, rajout d’un voile d’ombrage à 70% en septembre et avril / mai. Constamment sous voile d’ombrage à 70% en extérieur. J’ai d’excellents résultats avec cette méthode pour les sabots, se n’est pas le cas avec quelques autres genres qui apprécient pas trop les températures fraiches hivernales comme les Leilas ou bulbophyllums. Ils se maintiennent en vie mais pas ou peu de floraisons, mais la priorité est mon cœur de collection, les sabots de Vénus.
  22. Concernant les paphios à croissance lente comme le sont les rothschildanium et ses hybrides, je ne suis pas un adepte de la division. Lorsque j'ai commencé à m'intéresser à ce genre, je divisais à tour de bras. j'avais des espèces en double ou en triple. Maintenant je préfère avoir une potée plus conséquente. Ce qu'il me permet d'avoir des floraisons plus rapprochées dans le temps.
  23. Paphiopedilum Saint-Swithin ( P. philippinense x P.rothschildianum) Un classique chez les paphios multiflores. Quatrième floraison chez moi - Fleuri tous les 2/3 ans. La première fois qu'il me donne moins de quatre fleurs. Certainement due aux fortes chaleurs de l'été dernier.
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